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 VINYLES - le Retour

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Laurent78
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MessageSujet: VINYLES - le Retour   Lun 17 Juil 2017 - 15:58


Sans être à fond dans ce "Revival", je suis content de me procurer quelques vinyles, ça et là. Je viens de recevoir ce matin FARTHER ALONG du Trio. La pochette n'est pas la même pour les versions 3CD / 1CD qui sont sortis en même temps :




J'ai ma platine depuis janvier 2017 ( Monoprix ) :


Je possède donc :

- Hubert Félix Thiéfaine - "Stratégie de l'inespoir" ( 2014 ) - Coffret édition spéciale + 45T + CD


- Johnny Cash at San Quentin ( Live ) de 1968
- Johnny Cash - American Recordings ( 1994 )


- Johnny Cash - A Hundred Highways ( 2006 , album posthume )
- Dolly Parton - The Grass is Blue 1999



- Dolly Parton - Live at Glatonsbury 2014 ( 2016 acheté à Londres )
- Dolly, Emmylou, Linda - Farther Along ( 2016 )


Je vais ressortir les "Sylvie" de ma mère. J'adore cette pochette là :



Et acheter ENFIN un Françoise. Comme je reste totalement indécis sur celui que je veux en premier, bah je prendrais celui que je trouve, à un prix qui me semble raisonnable Smile


http://totally-hardy.forumactif.com/t2641-futures-reeditions-vinyles?highlight=vinyles



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thierry
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Lun 17 Juil 2017 - 19:32

Pas, mais alors pas du tout convaincu par ce retour du vinyl, même s'il est vrai que l'objet est joli et c'est je pense ce qui pousse le consommateur (j'en achète, je n'ai pas de lecteur et je ne veux pas m'amuser avec cela). Sur le son, il est prouvé que le son serait meilleur (bien que mes pauvres oreilles n'y voient que dalle).

Sur l'aspect pratique:
- c'est chiant car il faut aller retourner tous les 15 minutes alors qu'avec le CD, ont a le temps de rentrer et planer une bonne heure.
- Le CD est un objet de très bonne qualité, les CD que j'ai acheté à la fin des années 80 n'ont en rien perdu de leur qualité et malgré les parfois plusieurs centaines d'écoutes, aucun grésillement.
- Je trouve l'objet/boitier hyper-joli et décoratif. J'adore lire tous ces petits livrets, davantage que les pochettes...
- Permet plein de bonus et inédits, démo, version qui se perdent avec les seules rééditions vinyl (exemple: la version alternative de tant de belles choses cachée en CD et disparue en vinyl).
- à l'achat de chaque vinyl, on nous offre un code pour download, parfois meme le CD sans pochette... que l'on assume le retour du vinyl et qu'on ne propose pas gratuitement le téléchargement...Restons cohérent.


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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Lun 17 Juil 2017 - 21:27

Je possède toujours ma platine des années 90, j'aime réécouter les anciens vinyles des années 60 - 70, surtout ceux de Françoise, bien sûr. Le vinyle actuel est pour moi complémentaire du CD, qui reste plus pratique certainement, offrant plus de titres et de bonus (tu as 100 fois raison, Thierry !), mais moins beau qu'un vinyle et moins chargé d'émotions.
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Lun 17 Juil 2017 - 21:34

Laurent78 a écrit:

Sans être à fond dans ce "Revival", je suis content de me procurer quelques vinyles, ça et là.

Je vais ressortir les "Sylvie" de ma mère. J'adore cette pochette là :



ça n'est pas le plus mauvais, il contient quelques "belles choses"
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thierry
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Mer 19 Juil 2017 - 7:27

Jean-Louis a écrit:
Je possède toujours ma platine des années 90, j'aime réécouter  les anciens vinyles des années 60 - 70, surtout ceux de Françoise, bien sûr. Le vinyle actuel est pour moi complémentaire du CD, qui reste plus pratique certainement, offrant plus de titres et de bonus (tu as 100 fois raison, Thierry !), mais moins beau qu'un vinyle et moins chargé d'émotions.

On se rejoint je pense sur l'aspect matériel de l'album: que restera-t'il dans 20-30 ans d'un album 100% numérisé? Pourra-t'on encore redécouvrir les gros flops ou les grosses plantées musciales, les "mauvais" album des artistes? Un album c'est évidemment de la musique, mais il y a le reste et ce reste (image ou autre) reste à mon avis le seul vecteur de mémoire, qu'il soit en CD ou vinyl.

C'est bien ce revival vinyl, mais statégiquement et à long terme, je l'écris et le réécris: acheter les CD originaux (vu qu'il ne s'en vend plus beaucoup, surtout chez les artistes basse moyenne catégorie). Surtout achetez si vous trouvez aux puces les gros flops des artistes commerciaux marginaux. On en reparle dans 20 ans (ailleurs ou ici).


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CLAUDE
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Mer 19 Juil 2017 - 8:56

thierry a écrit:
On en reparle dans 20 ans (ailleurs ou ici).
Je veux bien, mais on le fera Place des Grands Hommes lors du transfert des cendres de Renaud (en fait ce ne sera pas une urne mais un tonneau).
Moi j'aurai 90 ans donc je parlerai en langage des signes. salut

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Laurent78
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MessageSujet: Re: VINYLES - le Retour   Mar 8 Aoû 2017 - 13:07

thierry a écrit:
Pas, mais alors pas du tout convaincu par ce retour du vinyl, même s'il est vrai que l'objet est joli et c'est je pense ce qui pousse le consommateur (j'en achète, je n'ai pas de lecteur et je ne veux pas m'amuser avec cela). Sur le son, il est prouvé que le son serait meilleur (bien que mes pauvres oreilles n'y voient que dalle).


Aie Aie Aie et pour cause hélas ...  Le duo folk/country GILLIAN WELCH et DAVID RAWLINGS se sont grandement plaints de la mauvaise qualité de la réédition vinyle de leur album de 2001 et l'ont retiré de la vente.



Pour la réédition de leur album de 2011, ils ont investi 100000 dollars dans un studio pour le sortir eux-mêmes sur vinyle à partir de bandes analogiques.  Mais ces incidents ont été grandement repercutés dans les médias du monde entier, y compris en France avec TELERAMA. Une bien mauvaise pub pour le vinyle dont les ventes risquent d'en pâtir

http://www.telerama.fr/musique/le-vinyle-ne-tourne-plus-tres-rond,161200.php

Parfois trop cher, ou de mauvaise qualité... Le vinyle ne tourne plus très rond

Jean-Baptiste Roch  Publié le 31/07/2017. Mis à jour le 31/07/2017 à 14h39.


La grogne monte contre le Disquaire Day chez les indépendants et les défenseurs du vinyle

D’un côté, un marché qui ne s'est jamais aussi bien porté depuis des années. De l’autre, des artistes qui se plaignent de la mauvaise qualité des galettes sorties. La renaissance du vinyle n'est pas sans poser quelques questions.
Ce serait donc la fin de l’éternel « retour », et peut-être même le début de la fin. Depuis plusieurs années que le vinyle a le vent en poupe, ventes à l’appui, on ne cesse de valoriser sa finesse sonore incomparable, sa rondeur exquise, supérieures aux autres supports. Mais il y aurait aujourd’hui comme une rayure dans le sillon, un caillou dans le moteur, qui détournerait le diamant de sa trajectoire. Et le public avec. A en croire Gillian Welch and David Rawlings, exigeant duo folk américain, le numérique en serait le grand responsable.
Dans un récent article du Wall Street Journal, les deux musiciens de Nashville, qui ne plaisantent pas avec la qualité d’enregistrement de leurs chansons, expriment leur profonde frustration quant à la manière dont les vinyles seraient pressés aujourd’hui, et la piètre qualité sonore qui en découle, selon eux. « Ce que tout le monde fait, c’est prendre un fichier numérique et le graver sur un vinyle », s’insurge Rawlings, qui a investi (100 000 dollars) dans sa propre structure de pressage, tout analogique bien sûr. Et Gillian Welch d’expliquer qu’elle a, pour sa part, fait retirer de la vente une réédition de son album Soul Journey, dont la version vinyle aurait simplement été copiée depuis un CD.


Retour en grâce et disgrâce
Le refrain n’est pas neuf : depuis le retour en grâce du vinyle, beaucoup – musiciens, mélomanes et internautes audiophiles – pointent régulièrement la mauvaise qualité de certaines sorties, notamment de rééditions, manifestement produites à la va-vite et en dépit de tout souci de qualité. Mais l’article du Wall Street Journal tisse une corrélation nouvelle : cette mauvaise qualité serait la cause aujourd’hui du tassement des ventes de vinyles, aux Etats-Unis tout du moins. Difficile de vérifier le lien de causalité, mais l’article soulève plusieurs questions : les vinyles aujourd’hui proviennent-ils tous de copies de fichiers numériques ? Et si oui, peuvent-ils quand même être de bonne qualité ?
Dans le cas de Welch, le label incriminé, Music On Vinyl, est pourtant réputé pour la qualité de ses pressages. Télérama en parlait l’année dernière. Sur son site, la structure assure en tout cas n’utiliser que certains types d’enregistrements : « Bandes analogiques, gravures métal d’origine, gravures acétates issues de bandes analogiques, et fichiers numériques haute résolution 192/96khz/24bit ». En langage d’ingénieurs du son : le nec plus ultra. Mais impossible de vérifier – hormis sur disque – si le label dit vrai. Contacté, Music On Vinyl n’a pas répondu à nos questions.
« Il faut relativiser la mésaventure de Gillian Welch », tempère Fredi, responsable commercial chez MPO, l’une des trois structures de pressage de vinyles en France. « Il y a tellement d’étapes dans la gravure d’un disque vinyle qu’à partir d’un même son, les résultats peuvent être très différents d’une usine à l’autre, voire même au sein d’une même usine. Entre une gravure sur laque acétate (meilleure mais plus coûteuse) et une DMM (gravure sur métal, plus utilisée pour le classique), et lors des autres étapes de la fabrication, les rendus varient ». Parfois, jusqu'au raté, pour les fabricants les moins scrupuleux. Une chose est sûre, selon lui : l’immense majorité des vinyles produits aujourd’hui, chez MPO comme ailleurs, provient de fichier numériques. 95 % sont gravés à partir de fichiers numériques au format .wav (non compressé) envoyés par les artistes ou les maisons de disques, et environ 4,9 % de CD. Le 0,1 % restant est pressé à partir de bandes analogiques. Un format extrêmement rare désormais, mais qui était la norme jusqu’aux années 70-80. « Le son s’en ressent clairement », confesse Fredi, « sauf que plus personne ne travaille sur ce type de matériel aujourd’hui. A partir du numérique, on fait aussi de très belles choses ». Concrètement, là où l’analogique capte le son tel qu’il est, le format numérique l’enregistre sous forme d’échantillons, à partir desquels il le reproduit et l’extrapole.
“Entre un .wav joué depuis ordinateur et un .wav gravé sur vinyle, la profondeur est sans commune mesure.”, Fredi (MPO)
Pour reproduire un son de qualité sur vinyle, tout est alors affaire d’exigence et de précision. « J’en connais certains qui n’ont pas hésité à presser à partir de mp3 », déplore Jean-Baptiste Guillot, patron du label Born Bad, à l’origine de nombreuses rééditions. Audiophile radical, il explique soumettre toutes ses sources – bandes analogiques, vinyles d’origine – à restauration. « Un travail coûteux en temps et en argent ». Mais qui se révèle indispensable pour exprimer toutes les qualités sonores du format vinyle. De même, avec les fichiers .wav, le son « master », non compressé et enregistré directement sur la table de mixage, nécessite d’être converti en analogique, avant d’être gravé sur le sillon. Idem pour un CD. « Le vinyle absorbe naturellement certaines fréquences, et il faut aussi corriger certains bruits parasites », poursuit Guillot. Ce travail de rééquilibrage méticuleux peut être effectué automatiquement via un logiciel, ou par un ingénieur du son au sein de l’usine (c’est le cas chez MPO), voire même en amont, directement en studio, par l’artiste ou le label. Le jeu en vaut la chandelle : « Entre un .wav joué depuis ordinateur et un .wav gravé sur vinyle et préalablement converti en analogique, la profondeur, surtout des basses, est sans commune mesure », assure Fredi. Une nuance que tout le monde ne valorise pas aujourd’hui. Le simple fétichisme de l’objet reste puissant.

“Certaines maisons de disques, et non des moindres, ne s’embêtent pas et copient directement le CD”, Philippe Marie (Gibert Joseph)

« Regardez toutes ces rééditions de vinyles à 10 euros mises en vente ces derniers temps », peste Guillot. « C’est de l’abattage : ils cherchent à écouler des fonds de catalogue, simplement pour profiter d’une tendance ». Au détriment du son, inévitablement. « Certaines maisons de disques, et non des moindres, ne s’embêtent pas et copient directement le CD », confirme Philippe Marie, responsable musique du magasin Gibert Joseph, boulevard Saint-Michel, à Paris. Et de citer le dernier coffret consacré à Cream (Universal), au son « déplorable », ou la réédition du premier album de Renaud. « Non seulement le son est moche, mais la pochette aussi ! Comparée à l’édition d’origine, on dirait une mauvaise photocopie couleur, qui plus est agrandie ». Les clients s’en plaignent-ils ? Pas vraiment : ce qui semble détourner aujourd’hui certains acheteurs de vinyles, ce sont surtout les prix prohibitifs, frisant parfois la quarantaine d’euros. Pour Philippe Marie, « voilà ce qui pourrait entraîner une stagnation des ventes, à l’horizon 2018 ».


VENTES Le tassement, c’est pas maintenant.
En 2016, 1,7 million de vinyles ont été vendus en France (contre 15 000 en 2007, 519 000 en 2012, 742 000 en 2013, 825 000 en 2014, 988 000 en 2015). Malgré cette hausse constante, ils ne représentent aujourd’hui encore que 7,6% des ventes de supports physiques. En Grande-Bretagne, les ventes de vinyles n’ont jamais été aussi importantes depuis 25 ans, avec 3,2 millions d’unités écoulées en 2016 (2,1 millions en 2015). Aux Etats-Unis, 13 millions ont été vendus même si la hausse depuis 2015 (10%) est la plus faible depuis dix ans. En France, l’album vinyle le plus vendu en 2016 est Blackstar, de David Bowie (17 000), talonné de peu par le dernier album de Renaud (16 500).
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